Le XIXe m'agace , m'impressionne, m'étonne , induit le relent désagréable du brouillon...
La danse des fausses bienséances de mal vécu violent d'une restauration politique ambiante mal acceptée
c'est un déjeuner sur l'herbe, avec des maux passants sur des idées passées pas Bienvenues.
Metropopotains diraient certains en sous main.. c'est le règne des cocottes qu'on paie, celui des odalisques , déshabillées et des grasses baigneuses enturbannées et enmamamées,
sortir de cet étouffant cafarnaüm surchargé de fausses débauches érotiques et exotiques outre phantasmées
Nadar capturait des regards , développait déjà la culture miroir
précurseur de l'auto satisfaction par l' image de soi....
Les impression des peintres aventuriers se cadrent au naturel en captant les multis atmosphères pour créer.. repérer... interroger la lumière et les rayons de soleil aux accès insoupconnés.
Faire tache des éblouissements par les couleurs qui se chevauchent, s'unissent, trencendent l'espace.
Quitter les lunettes de l'acquis , receuillir autrement .
Sensitives opacités, transparences perspectives des sens .
La fusion de la découverte fissionne , au sauna
tout s'active sur l'échelle du vivant .
Et pendant ce temps là, les fruits de l'été sont engrangés.
Les travailleurs de la terre siestent quand la fenaison est achevée , c'est une une méridienne bien méritée !
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