Les itinéraires curieux de chacun, les passages et repassages dans des lieux furtifs évoquent déclenchent mille et une pensées du genre: tiens j'étais là...
avec l'impression imprimée du soleil sur la peau de mes cuisses et sur le haut du crane , le poids de mon bébé installé à l'arrière de la bicyclette juste sur une petite route qui serpente au sortir de la Couvertoirade... la même que Jamie emprunte sur le générique de " c'est pas sorcier" tout cela m'est revenu sur l 'aqueduc de Millau...
devant le vertigineux spectacle de cette ville où habitaient mes grands parents, quand dans les années 25, mon papa alors malade les accompagnait.
Ils étaient descendus au Grand Hôtel de Millau, dans lequel ils avaient été choisi pour exercer deux métiers particuliers à la clientèle anglaise richissime qui venait découvrir " les Gorges du Tarn ".
Léon conduisait la " Laguna " de l'hôtel pour aller chercher au train de célèbrissimes dames écrivaines ou actrices qui venaient trouver un repos de qualité et utiliser leurs Kodak ,divines précurseuses du tourisme actuel.
Aimé quand à elle était la camériste qui habillait ces dames, ajustait plis , foulards et chapeaux adaptés aux sorties...que leurs mondaines présences exigeaient... souvent l'évocation de ces temps alimentait mes rêves d'adolescente...
Les facéties des souvenirs m'ont alors tenu éloignée du titre Cathare que je voulais développer .
No comments:
Post a Comment