La porte fenêtre laisse glisser la lumièreau travers du voile de coton blanc,
la toile de l'histoire se tisse tendue
en haute lisse sur le métier de bois,
réchauffée par la porcelaine de Delft
qui s'est montrée coiffée de quenouilles
discrètement alignées juste au dessus des cartels
déployés à cet effet pour les curieux des lieux
la pénombre aussi déploie des reflets glacés
en un miroir de carrelages ocrés cirés
il fait chaud , mes pieds nus goutent
à l'immense fraicheur du palais de peau d'âne...
sur ce sol , j'ai envie de m' allonger et de rêver...

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